05 décembre 2008

Nous interrompons notre programme...........


Pour annoncer que les livres sont sur mon bureau, De magnifiques livres
Je me suis empressé de vous les préparer, de les bichonner. Je tente de vous y coucher une jolie dédicace, particulière à chacun, à la hauteur du bonheur de vous avoir comme lecteur.
Je rêve maintenant de vous imaginer, bien installés, un bon verre de vin rouge de l’Aude à la main.
Je voudrai tant qu’au fur et à mesure que vous découvrirez la vie de Maurice, vous aussi sur un fougueux destrier noir, vous galopiez dans les plaines du Maroc, accompagné de votre sloughi.
Rêvons ensemble..............au sable, aux dunes, il fait chaud, très chaud. L’alpha est balayé par le sirocco, et soudain au loin vous apercevez un lièvre! Votre cheval s’emballe et le poursuit. Votre lévrier plus rapide vous a déjà distancé…….. le lièvre saute, zig, zag , il court pour survivre………………… il disparaît derrière une minuscule dune, votre chien l’a aperçu…….. Va-t-il l’attraper !!!!!!!!!!………….
348 pages plus tard, revenez me voir et écrivez moi vos remarques et critiques que j’attends impatiemment

Bises à tous,

30 novembre 2008

Rien n'a changé n'es-ce pas?


> Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien.

> Avec cette pleine puissance,> en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France,

> de l'Europe peut-être.> Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire.

> Dieu sait pourtant que le Président se démène :

> il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ;

> ne pouvant créer, il décrète ;

> il cherche à donner le change sur sa nullité ;

> c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide.

> L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère

> est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir.

> Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort.

> Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse.

> Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit

> et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise.

> On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé ".>


> Victor HUGO, dans " Napoléon, le petit "

> Réédité chez Actes Sud>


> VOUS PENSIEZ A QUI ? ...

23 novembre 2008

Il y a des jours comme cela ...................


Tous les jours valent d’être vécus certes, mais pour certains c’est à se demander si on n’aurait pas mieux fait d’aller se coucher, d’autres, où l’on aimerait bien un rappel, bis répétita !
Je me réjouissais à l’avance de la journée qui commençait, malgré les quelques 950 kilomètres qui m’attendaient dans la journée, et malgré l’heure matinale, je ne doutais pas que cette journée allait être agréable.Mon sourire dans la glace venait de me le confirmer.
Tard ce soir, là, sur le retour, la nuit tranquille et paisible commençait à me border, je constatais avec plaisir que la journée était en tous points conforme à mes espérances matinales. J’aime ces heures tardives et solitaires où seul dans son carrosse, un cd en compagnon, vous estimez avoir bien rempli votre journée.Benabar, Raphaël, Mickey 3D, et les Flamands roses m’accompagnaient, et s’ils voulaient se retirer après avoir mérité un petit repos : Encore ! Bis ! Bis ! Encore ! …... Benabar surtout doit m’en vouloir.
Ma voiture championne du monde et pas fière pour cela, me signalait qu’il fallait aussi penser à elle si je voulais qu’ensemble nous atteignions notre havre ce soir. Mais juste ce qu’il faut de carburant, pas plus, ma voiture et moi sommes en harmonie, nous préférons notre pompiste au village. Le papé à la pompe, il te sert et en plus il est bavard et son fiston s’occupe bien de ma chère championne. Quelques litres dans le réservoir, direction la caisse.
............Une moto. Réflexe, je me gare à coté.Un motard et sa compagne. Réflexe, j’engage la conversation.
Lui de face, sympa, elle de dos.
Elle semblait captive de ce bras qu’elle enlaçait comme s’il était son sauveur, son guide, son havre. Conversation de motard :« Le temps »« La vitesse »« La moto »
Lui sympa, elle toujours de dos.
« Il allait sur Béziers »« J’ai aussi une moto »« Non, d’une autre marque »
Lui sympa, elle toujours de dos.
Enfin, elle se retourna, sans desserrer sa prise, sans doute intriguée. Je vis son visage et compris alors qu’il était ses yeux, elle cherchait, nez au vent comme un animal apeuré, d’où pouvait bien venir cette sensation de présence, me localisa, sans doute rassurée, me fit un sourire, mais pas un mot.Je compris aussi qu’il était sa voix.Il me dit adieu, enfourcha sa moto, elle en fit autant, un autre sourire, normal, elle me connaissait maintenant.Elle s’agrippa à lui, que dis-je elle fusionna avec lui.
La moto s’éloigna, il n’y avait sans doute pas 10 minutes que nous nous étions rencontrés.
Il y a des jours comme çà où quelques minutes vous marquent pour des années.La vie est un immense plat à consommer, avec modération ou excès, peu importe.Mais des instants comme celui-là en donnent tout son piment.Et vous…………………….
Benabar disponible me raconta la suite de son histoire.La maison est à vendre, dans un terrain vague,……….. Et des gentils fantômes………………
I’ am a poor lonesome cowboyAnd a long way from home …….

17 novembre 2008

Enfin ,je l'ai fait !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Ouf !!!!!!!!!!!!!!!!!
Et bien maintenant le sors en est jeté, je ne peux plus rien pour lui, il faudra qu’il apprenne à vivre seul sans moi.
Apres une semaine intense de relecture parfois jusqu'à 1 heure du matin y compris le WE, hier soir j’ai confié mon livre à mon éditeur.
Snif…………………….
Puis viendra le temps de vous l’envoyer. A ce sujet je remercie les 59 personnes qui vont être les premières à le lire avant les autres
Mais ne pleurez pas les autres, il y aura un vrai lancement en janvier, il sera présent dans les bonnes bibliothèques, et puis quand même j’en ai commandé 10 de plus pour les retardataires qui tiennent à en recevoir un avec dedidace.
A bientôt mes amis
Patrick

02 novembre 2008

On ne devrai jamais se relire!!!!!!!!!!!!!!!


On ne doit jamais relire ses écrits………..
Jamais se demander si c’est bon ou pas……….
On devrait faire confiance à l’instinct du premier instant, celui qui vous a aidé à jeter les lignes sur la feuille blanche.
Les premiers mots sont toujours justes parce qu’ils vous viennent du plus profond des tripes. En ce noment l’éditeur me demande de relire mon livre édité à 1 exemplaire pour le corriger
Malheur !!J’ai envie de tout refaire
Dés le troisième épisode, j’ai arrêté et relu…. Relu….relu …..Et réécrit entièrement le chapitre trois
Ma femme m’a portée l’estocade : «Tes lecteurs après le 1er et 2 eme chapitre si bien écrit vont s’arrêter au 3eme et ne termineront pas ton livre ce qui serait une injustice »
Je crois en son jugement alors en un jour et des sueurs plus loin je l’ai entièrement revu
Elle a aimé ouf !!!!!!!!!!!!!!!!
Alors cher amis, ceux qui m’ont fait à ce jour l’honneur de m’acheter ce livre en toute confiance, s’il vous plait lisez le au moins jusqu’au chapitre trois, je corrige le reste, je vous tiens au courrant si vous pouvez lire le reste

Amitiés a tous
Patrick

20 octobre 2008

Je le pense! Alors je l'ai ecris dans mon livre


Dans chaque livre il y a quelques remerciements. Moi quand j'ai voulu le faire je ne savais plus ou m' arrêter tant j'avais de vrais amis à remercier. Alors l'éditeur a dit banco alons y! et voila ce que cela donne


Remerciements


A ma famille,

Ma femme Myriam pour ses encouragements permanents. A mes enfants, Marie Noëlle et Christophe mes fidèles supporters, et à mes frères Daniel et Claude pour leur avoir trituré leurs souvenirs.

A mes amis blogeurs, et autres supporters

Leurs commentaires m’ont aidé quand ma plume s’évaporait

Lyliane, Cergie, M. Mouhib, Majid blal, S.Abdelmoumene, Vincent, Delphinium, Evelyss, Julie, Margueritte, Elia, Fabrice, Thérèse, Viviane, Esperanza, HPY, Rosette et René, Didier et Mireille, Mike, Josie, Jean Bernard et Colette, Denis, Thierry et Nicole, Francis et Colette, Andrée et Jacques, Frederic et Christine, Tarek, Chrisounet, Celina, Takkou, Roger, Mikano, Julie, Jean, Chandler,……..et tous les anonymes visiteurs de mon blog
http://moto-rando.blogspot.com/


A mes amis du village pour leurs encouragements.

André et Roselyne, Wolfgang et Iris, Nathalie et Philipe, Pierre

Mes amis de lycée, avec eux j’étais plus fort

Jean jacques, Christian, Jean Luc, Denis

A mon éditeur,

T. Rollet du « Masque d’or » qui a cru en mon travail.

Enfin au héros de ce roman

Le Maroc, et ses habitants.

11 octobre 2008

Quand je serai grand, je ferai bérbére (roman)


je vous offre en primeur le debut de mon roman, les premires lignes qui d'aprés mon editeur, sont excellentes , a vous de juger.................................


Je souffre, je saigne. Il est minuit. Je n’arrive toujours pas à me lancer dans ce maudit roman que je repousse en permanence au lendemain depuis plus de 20 ans. Je le mijote à petit feu au plus profond de mes doigts, et malgré toute ma passion, et ma fougue, je n’arrive pas à l’écrire. J’ai tenté des milliers de fois l’ouvrage, j’ai écris, mais après quelques jours de pénible labeur, si j’avais le malheur de me relire je jetais farouchement en pâture, mes lignes au « delete » de mon ordinateur fatigué de ne cesser de faire et défaire mon Pénélope ouvrage.
J’étais épuisé. Maurice encore une fois avait gagné. Mon talent n’était pas à la hauteur pour écrire le roman dont il était le charismatique héros omni présent, et dont il en surveillait les moindres gestes, les moindres lignes. Il ne se gênait pas pour me dire que l’histoire que je tentais d’écrire était imaginaire et quelle sonnait faux. Que lui sa vraie vie, il ne l’avait pas vécu comme cela. Que je n’avais pas de talent, qu’il valait mieux comme toujours que j’abandonne et que j’aille me consacrer à mes bonzaïs. La vérité c’est que je détiens une fabuleuse histoire, mais que mon héros Maurice, n’est pas n’importe qui. Il m’étouffe, je le crains, je le sens toujours près de moi qui m’observe. Je suis seul devant mon clavier, comme devant un immense gouffre de lettres, de ponctuation, de vocabulaire et de mots. Je n’ose plonger dans l’abîme de mes premiers mots, de mes premières phrases. J’ai bien trop peur de ne jamais remonter tout à fait intact de l’abysse de ce livre.
Je déteste en plus que l’on lise par dessus mon épaule, et lui ne va pas se gêner, il va le faire en permanence, il va lire en direct tout ce que je veux écrire.
Tout ceci n’est il pas en fait, qu’une longue et une bien mauvaise excuse ?
J’ai aussi envie de me raconter un peu. Au passage. Mon héros c’est un peu beaucoup de moi, Si je parle de lui, je devrai à un moment parler de moi et partager son histoire. Alors tant pis pour toi Maurice si tu parcours en direct, sans filet ces lignes. Je vais partager avec toi ce roman, je vais m’inscrire dans ta vie, et tu verras un jour nous partagerons nos souvenirs.
Mes doigts enfin rassurés se jettent sur le clavier, et comme toute belle histoire………… elle commence par……………..
Il était une fois .........................
A suivre........ euh .......non pas à suivre......................vous savez ce qu'il vous reste à faire .. .....pour Nöel par exemple

03 octobre 2008

Quand je serai grand, je ferai bérbére


Extrait de mon livre qui va paraitre en decembre


Je repensais à ce gosse qui à Midelt feignait de ne pas entendre sa mère qui l’appelait pour la sieste, aujourd’hui j’aurais tant aimé qu’on me l’imposât ! Mystère de la vie ! Misère du temps qui change. J’aurai tant aimé entendre, tant rêver d’entendre, non seulement pour se reposer mais pour l’amour que ces mots dégageaient
– Tu es fatigué repose-toi cette après-midi
Au lieu de cela
– Patrick, allez, on y va, le travail n’attend pas »
Mon père la première fois qu’il avait entendu cette phrase s’était lui engagé dans l’armée. Moi pour l’armée point besoin de s’engager, j’étais servi sur place !
Comment pouvait-il être aussi présent au Maroc, et si absent aujourd’hui. Ce qui avait changé entre nous deux c’était la France. Oui la France nous éloignait sournoisement chaque jour un peu plus.
Je ne demandais qu’une journée de repos de temps en temps, aller pécher ou patauger à la rivière, un peu, pas beaucoup, pas souvent, de temps en temps pour aller jouer avec les copains dans la forêt. Je ne vous parle pas des filles, j’étais nul, et timide au point de les repousser alors que je voulais faire le beau.
Il y avait bien un été une fille, Viviane, une Corse qui passait ses vacances à la Mouline chez sa grand-mère. Je passais plus que de raison devant chez elle, à toutes les heures avec mon beau tracteur tout propre, pour lui montrer fièrement que j’existais. Quand j’arrivais devant la maison mon cœur explosait de trouille, et si par malheur elle était là devant la porte ou dans le jardin, je n’avais même pas le courage de lui dire bonjour. Pire : je passais devant parfois même en regardant ailleurs. Ridicule !
«Ah ! Ces paysans !» devait elle penser
Ce n’est pas grave : demain j’aurais le courage, demain je recommencerais. Et, bien sûr, je récidivais mes exploits de timide invétéré. Toutes les parcelles de fourrages dont l’itinéraire devait me mener devant chez elle, recevaient de ma part les soins les plus intensifs. Quand je passais devant chez elle et qu’elle n’était pas là, je souffrais toute la journée d’une vraie peine d’amoureux très transit.
Et fièrement con.

a suivre.....................................

Si vous voulez en savoir plus et le commander par exemple,ci joint le lien de mon éditeur

merci à vous

19 septembre 2008

Mes années college (épisode 17)



J’adorais monter à la « Deveze », aujourd’hui cette piste est devenue une randonnée pédestre. A l’époque on partait de bien plus bas. Arrivé en haut 3 a 4 heurs plus tard, nous prenions un déjeuné bien mérité, et moi je partageais le repas des grands. Pain campagnard, jambon de pays, œufs dur du poulailler, vin acide des vignes ariégeoises, fromage de brebis ou de chèvre des paysans du coin. Rassasiés, moi aussi et comme eux j’essuyais mon opinel sur mon pantalon ou sur la manche gauche, et le refermais comme un grand que j’étais. Les sacs vides et la panse engourdie nous redescendions alors vers la plaine, jusqu'à la prochaine fois, la semaine qui suivait.
Une à deux fois je suis resté une nuit la haut avec le pâtre, nous partagions une toute petite maison en pierres. Elle était si timide qu’on ne lui voyait presque que le toit. C’était bien la haut seuls lui et moi. Et puis au matin je redescendais.
C’est mon père qui avait eu l’idée de relancer la tradition de la transhumance, non pas par folklore régional, mais pour des raisons économiques. Nous les éleveurs de la région vivions tous sur de petites propriétés et partagions les revenus entre, moutons, vaches et de maigres cultures céréalières. Aucun de nous ne pouvait à lui seul se payer un berger pour un si petit troupeau. Ainsi proposa t’il de s’unir, de prendre un berger en commun que chacun payera en fonction du nombre de brebis à faire garder. Ainsi, dans la plaine les terres pouvaient se reposer et offrir leurs meilleurs ramages pour le fourrage. Après l’arabe, le pied noir, on l’appelait désormais Maurice, il en fut flatté. Ouf ! Enfin !
Les maquignons dans la plaine ne changèrent toujours pas de stratégie, et le mouton ne se vendait que pour mieux tenir les éleveurs de la région sous leur lucrative domination
a suivre
et si vous voulez faire un tour du coté de chez mon éditeur,vous y trouverz mon livre et bien d'autres
amitié
patrick

03 septembre 2008

Maintenant j'y suis..........


J’y suis………………………….
Je vais être publié, le livre issu de ce blog se nommera
"Quand je serai grand, je ferai berbere"
et c’est un vrai plaisir de jeune père. J’attends avec impatience de toucher le fruit de ce travail qui parfois m’a emmené vers d’autres horizons. Ecrire et décrire la vie de son père et ensuite creuser ses propres instants de vie, semble plus facile a dire qu’a écrire
Et puis un matin « le masque d’or » Mon éditeur vous fait confiance, il tente l’aventure et croit en vous
Que faire ?
Accepter et vivre une autre vie, celle de l’accouchement, ce sera pour janvier.
En attendant le livre est en pré-publicité et pré-vente, vous pouvez commander dés aujourd’hui. Je vous remercie tous, amis blogguer de votre soutien. Grâce à vos commentaires j’ai trouvé le courage quand ma plume se dérobait (il y a une petite page pour vous à la fin du livre)
Amitiés littéraires
Patrick

le 4eme de couverture

Pour commander

Quand je serai grand, je ferai Berbère
par Mail:

Résumé
Laissez vous entraîner par la saga de Maurice, l’orphelin de Lorraine, qui débarque au Maroc en 1926 pour y mater la révolte des tribus d’Abdel Krim. Suivez-le quand il s’opposera à l’armée américaine de Patton qui débarque au Maroc pendant la Seconde Guerre mondiale.
Il aime passionnément le Maroc, mais Maurice sera pris dans la tourmente de ce pays qui cherche son indépendance. Meurtres sauvages d’Européens, réponse tribale de l’armée française et c’est l’engrenage dramatique. Il échappera à des attentats, il ne vivra plus qu’avec son revolver et sa grenade dans la poche.
Le calme revient, Maurice trouve sa voix au Sud marocain en aidant les fellahs à développer leur agriculture, il est aimé et respecté, Maurice c’est sur mourra au Maroc.
1965, le retour mystérieux vers la France : il découvre l’affreux nom de « Rapatriés », il est un étranger dans son propre pays, il souffre et sa famille aussi. C’est alors la longue adaptation à son nouveau pays. Maurice a 60 ans…
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