27 août 2009

la vie est si belle


Il y a des jours où j’apprécie la vie, où les nouvelles sont toutes bonnes.
Tiens hier, par exemple, j’ai n’ai appris que de bonnes nouvelles :
Que les restaurateurs, tous unanimes, avaient baissé leurs tarifs,
Que le dimanche restera toujours un jour férié pour profiter de sa famille,
Que les députés étaient toujours présents à l’assemblée pour voter les lois qui nous régissent,
Que les supers marchés avaient décidé de ne plus prendre des marges de 300%,
Que les traders allaient rendre leurs primes pour exprimer leur reconnaissance de les avoir sauvés avec nos impôts,
Que les PDG des banques refusaient leurs parachutes dorés,
Que les joueurs de foot reversaient 10 % de leur salaire au resto du cœur…

J’espère que ces quelques lignes vous ont fait rêver le temps de leur lecture !
La chute bien entendu n’en est que plus dure, n’oublions pas que nous vivons toujours sous le règne de Nicolas 1er.

10 août 2009

Radio Montaillou notre radio à nous les "Pyrénéens"

Ruines du chateau de Montaillou ( la grande Tour)






Toutes mes excuses à ceux qui ont attendus, 11h 30 pour m’entendre « Causer au poste »
En fait j’avais rendez vous avec la radio pour un enregistrement, qui sera diffusé le mercredi 12 Août entre 12h et 12h 30 et de 18h à 18h 30
Cinq petites minutes, mais sympas pour l’expérience

Merci à René Girma pour son interwiev, et pour son entousiasme contagieuse.

Merci aussi à Sylvain Athiel pour sa conference sur son livre"les conquerants des ondes" , et nos échanges de livres.

Alors si vous n’avez rien à faire, mais envie d'écouter une radio pas comme les autres.

Et pour le Fun et la nostalgie des anciens

"Aqui radio Andorra..........................."

Tentez, Posez vos ouies devant « Radio Montaillou Pyrénées »

puis

(cliquez en haut "ecouter")


Au fait Montaillou dans les Pyrénées est un lieu Mythique pour nous les Cathares
Un peu d’histoire

En 1209, les d'Alion furent dépossédé de leurs biens pour désobéissance et ce sont les Comtes de Foix qui se chargèrent notamment des territoires de Prades et Montaillou. Cela pourrait expliquer en partie la soumission "diplomatique" de Bernard d'Alion au chef des Croisés : Simon de Montfort. La position prise par Bernard d'Alion était à l'opposé de celle des Comtes de Foix, qui eux, combattirent les croisés jusqu'en 1229.

Il faut cependant noter que Bernard d'Alion malgré sa soumission fut un allié actif du catharisme en hébergeant, par exemple dans les années 1230, l'évêque cathare du toulousain : Guilhabert de Castres.Cette période de brouille entre les lignages de Foix et d'Alion prirent fin à l'occasion du mariage de Bernard d'Alion avec Esclarmonde (cathare et sœur du Comte de Foix Roger Bernard II). Bernard d'Alion et Arnaud d'Usson, en tant que sympathisants, accueillirent sur leurs terres, des cathares persécutés et aidèrent de diverses manières les résistants au Roi de France et à l'Église catholique, qu'étaient les principaux chefs religieux cathares installés à Montségur.

La résistance à Montségur dura 14 ans et en 1243, les croisés assiégèrent la place qui se rendit après 10 mois de lutte. De nombreux hérétiques trouvèrent dans les forêts du Pays d'Alion, un abri sur contre le tribunal inquisitorial. Bernard d'Alion fut jugé par le tribunal inquisitorial et brûlé près de la Cathédrale de Perpignan en 1257. Les familles d'Alion et d'Usson, reçurent, en 1311, de Gaston I de Foix, 100 livres en échange d'Usson, Prades et Montaillou.

En 1308, à Montaillou, une rafle fut organisée par Geofroy d'Ablis, alors inquisiteur de Carcassonne. Il fit emprisonner les adultes et leur extirpa des dépositions qui servirent à l'abbé de Fontfroide (Jacques Fournier) organisateur d'un tribunal inquisitorial efficace et zélé qui lui permit d'accéder à son élection papale à Avignon sous le nom de Benoit XII.

Références

http://www.paysdesault.com/chateau_3.htm


http://www.mairie-montaillou.fr/mon_med_01.html

23 juillet 2009

C'est quoi dédicacer un livre ?


C’est l’étudiant qui passe, nonchalant, écoute, se rapproche et me demande :
« C’est quoi la guerre du Rif ? ». Je lui explique, mon père, les spahis, Abdel Krim, la révolte des berbères, l’atrocité ». Je le vois souriant, il me dit :
« Accepteriez-vous de m’aider à rédiger mon mémoire, je suis étudiant en histoire et je viens de trouver mon sujet, fantastique ! Personne n’aura le même ».
Je lui donne mon tel. « C’est moi qui suis heureux »……………….comme Ulysse.

C’est une autre dame je la repère. Plus vielle que vielle, elle tourne, retourne, demande conseil à la vendeuse, elle écoute, lit, change d’avis, fait demi tour, revient à son autre livre, elle occupe le terrain avec ses yeux et ses doutes. Je la comprends, je suis comme elle. Je refuse de me précipiter sur la tête de gondole de Coben, le Clezio, Tamuk et autres produits de consommation, même si je leur reconnais un immense talent, le livre doit avant tout me plaire pas le marketing.
Elle est enfin devant moi et m’explique :
« Je cherche un livre, vous pouvez m’aider ? »
Je l’avais compris. Je lui explique. J’aime discuter avec la mamie que je verrai bien avec un cabas et des poireaux dedans, allez savoir pourquoi ? Elle accroche, elle aime lire, mais c’est depuis peu, avant elle n’avait pas le temps. Elle m’explique :
« Depuis que j’ai perdu mon mari, il me reste plus que la lecture ».
Je redouble d’attention, si je pouvais je lui offrirai mon livre. Cette mamie me plait. Elle semble vouloir combler un vide immense. ………….Nos chers disparus.
Elle ouvre le livre et me dit : « Mon Dieu, que c’est écrit petit, c’est dommage ! Je n’y vois pas trop ».
Je suis déçu, non pas de n’avoir pas vendu, mais de ne pas être la lecture d’un soir pour lui apporter un peu de plaisir.

Une autre grande déception. Il est grand, barbu, cheveux longs, un reste des hippies que j’ai bien connus et qui s’est incrusté dans ce beau pays. Il sait que je suis là, il ne peut me manquer, je suis idéalement placé à l’entrée et mon affichage est visible.
Il passe devant, ne me voit pas, il furette, lit, tourne et retourne les livres, change de rayon, lit minutieusement les 4èmes et l’intérieur des livres, pose son regard sur un autre, délaisse celui qu’il a dans la main.
Cela fait une heure au moins qu’il est là, il a choisi deux livres, mais moi rien. J’ai envie d’aller l’accoster juste pour savoir quel est son critère de choix. Je n’ose !
Il ne viendra pas me voir cela se sent, je ne lui plais pas. Trois heures qu’il cherche, 5 à 6 livres entre les mains, il s’en retourne passe devant moi…….pas un mot………..je suis bidon ?.........Je râle…………de rage……..furieux en dedans de ne pas avoir été seulement consulté, juste pour discuter avec lui.

C’est la femme, qui aime mon livre me le fait dédicacer et qui a oublié ses sous, elle me rend le livre dédicacé, « A Claudia…. » J’en fais quoi moi !!!!!!! Mes dédicaces sont très personnelles, je ne vais quand même pas le revendre à quelqu’un d’autre et tant pis si elle ne se nomme pas Claudia. !!!

Deux femmes s’approchent, elles ont déjà deux livres entre les mains : elles hesitent
« Vous comprenez, c’est pour offrir ! »
Moi, « Un livre avec une dédicace, c’est un beau cadeau »
Elles « Oui mais vous n’êtes pas connus vous ! » ??????????????????
Moi grand seigneur en rage, « Dans ce cas, choisissez Pennac, Chagrin d’école » Elles suivent mon conseil et reposent l’autre livre qu’elles tenaient.
Rendez vous le 9 Aout à 11h30 sur Radio Montaillou , je suis invité pour mon livre(clic sur photo de droite)opu sur ce lien

15 juillet 2009

Encore un peu de la corse

Bonjour à tous
C'est la fin du voyage sans commentaires, juste en images. la Corse est belle et les Corses sont ........................................trés sympas, si! si!

Infos: A droite vous avez une photo"Radio Montaillou" cliquer et ecoutez, c'est la radio de chez nous.
J'y serai le 9 Aout en direct, à partir de 11h30 h pour echanger sur mon livre.
C'est pas chouette cela
On en reparle
Bonnes vacances










09 juillet 2009

C'etait un dimanche !!!!




C’était un dimanche pas comme les autres, ce jour là, j’avais acheté des souvenirs et je voulais faire un cadeau à un ami. Sitôt dis sitôt fait, j’achète et me dirige vers la poste. Miracle elle est ouverte, le colis s’éloigne sous les yeux rieurs de la postière si sympathique.
En prolongeant ma promenade, je passe devant le pole emploi, des gens heureux en sortaient, et semblaient enchantés du séjour en ces lieux pourtant si triste d’habitude…………..
Je m’étonnais !!!!
Dans la rue toutes les administrations étaient ouvertes un dimanche ! Même les collèges ! L’Urssaf ! Et bien d’autres encore……………..
Je me frotte les yeux ce n’est pas possible !!! Quand le radio réveille m’annonce :
« 7h sur France inter l’actualité ………………..»
Je me disais aussi…………………………….

21 juin 2009

Les aiguilles de BAVELLA

Sans commentaires, c'est beau comme celaPosted by Picasa

12 juin 2009

2eme jour : Sartène, Bonifacio, Porto-Vecchio, Col de Bavella

Les chambres d’hôtes sont redoutables, si tu te lies avec le propriétaire, cela se termine toujours très tard à sucer des glaçons. En Corse cela se nomme la «Myrte », espèce d’alcool régional, issu d’une baie régionale unique en corse (tant mieux). C’est affreusement « dégue », mais cela anime les soirées comme une « poire » ou un « calva »




Ce matin nous repartons bien frais, (si ! si ! je vous le promet, la Myrte ne laisse pas de résidus)
Direction Bonifacio et son port. (Mon bateau vient d’être livré.)



Sur la route quand un motard rencontre un autre motard que font ils ?
La route est merveilleuse, (faudra trouver d’autres superlatifs).
De temps à autre notre postérieur nous demande une halte, madame vessie aussi, les restes d’hier soir ? Gaffe aux godasses !
Enfin Bonifacio. Visite du port et du château.

Et toujours une kyrielle de moto, ce sont tous mes amis. l’ami d’un motard est l’ami de tous les motards
Apres un repas très sobre. Si ! Si ! Les motards sont fada (parfois) mais pas ivrognes, pas fou ! trop dangereux l’exercice !!
Donc après le repas, sieste et plage. Programme hautement stratégique, pour les corses et les « gences » du Midi
En route pour « le col de Bavella » ou parait il un grand moment nous attend.
De passage à Porto-Vecchio, halte, Perrier (si !)
Et en route pour l’intérieur des terres.
Des spectacles merveilleux, disons fabuleux, avec une route parfaite, et des virages qui entraînent à l’enthousiasme. Il nous arrive parfois de « tourner le manche » pas trop quand même, le spectacle mérite notre attention

Enfin les aiguilles !! Il n’y a pas de mots, je me tais et voyez par vous-même ! On y dort
A bientôt pour la suite (soirée difficile encore ?)