19 avril 2009

Des codes , toujours des Passwords ..............


La tête encore mal débarbouillée d'une nuit bien réparatrice, je quitte la maison.

Surtout ne pas oublier le code de l'alarme, le code, voyons le code, ah oui, 7852 fastoche celui là, c'est celui de ma carte bleue!

Sur le chemin qui même à mon gagne pain quotidien, et à celui des croquettes du chien, des graines pour les oiseaux, des machins pour les poissons rouges, ect.....mon alerte essence cligotte ,"va falloir faire le plein". Carte spéciale boulot, et encore une fois on me réclame mon code avant de pouvoir me servir. Voyons la pompe c'est ...........ah voila je l'ai 1889, et en plus il me le change tous les ans ces idiots.

Arrivé au boulot, fallait bien prendre possession de mon outil de travail, que pensez-vous que je fige! (ça ne se dit pas mais ça me plait) le code bien sûr!. Ah celui-là, il est facile, je l'ai choisi, c'est celui de ma carte bleue, 7852.

Bien entendu, l'ordinateur qui ne voulait pas être en reste, lui aussi s'en est melé en me réclamant son code : 7852 (faut pas compliquer, vous venez de comprendre c'est celui de .........la carte bleue)!!!

Midi, (je pourrais dire 13h30 ça ferait bucheur) disons 12h30, faut penser à assouvir un petite faim, direction resto, "parking gratuit pour les clients" chouette j'y vais!Repas terminé faut bien payer "veuillez taper votre code svp" j'exécute 7852, toujours irrité de recevoir des ordres d'une machine, encore plus facile, c'est celui de ..............bien sûr! ma carte bleue... élémentaire mon cher Watson!Sortir du parking, barrière et message "veuillez taper votre code gratuit", celui-là, je l'avais écrit dans le creux de ma main, n'ayant aucune confiance à ma memoire temporaire (pas plus qu'à ma mémoire tout court) : 4529.

Re-code au boulot pour y entrer, et re-re-code pour en sortir vers 21 heures (quel bosseur! bon transigeons à 19h).

Ah enfin, je n'ai plus qu'à me diriger vers la douceur d'un accueillant foyer, quand tout d'un coup, "Me..de! les croquettes !" (voir plus bas histoire de croquettes).Juste le temps, je cours, je vole entre les allées, j'arrive en nage devant le rayon, je charge, je fais demi-tour, direction la caisse, essouflé, j'entends avec plaisir le petit sifflement de l'enregistrement." Carte, monsieur ?"" Oui ""ça vous fera 23€"J'introduis comme un grand ma carte dans le bidule."Premier essai", machinalement je tape "2389""Code erroné, 2ème essai"Je m'énerve (dans ma tête). Comment pas bon! Je retape 2389, j'en suis sûr! c'est le bon!Derrière moi, je sentais les excités du caddy se demander si j'allais bien me dépêcher, qu'ils avaient autre chose à faire........et que...... etc............. etc................"Code erroné, veuillez recommencer"Derrière moi (vous connaissez la suite ) ...Le trou, pas moyen de se souvenir ......... je tente le coup ? ou pas ?Vous prenez les chèques ? croyant résoudre mon problème de mémoire."Oui monsieur, mais il fallait le dire avant!"Tant pis je me lance, je respire un bon coup. Tu te calmes et tu réfléchis bien .........voyons ton code c'est le même que :

Celui de la maison

Celui du bureau

Celui de l'ordinateurC'est ........c'est.............. (question pour un champion, mais paumé) le ..............7852

Code bon!

Allez comprendre !!!!!!!!!!!!!!!!!!!Je n'ose aussi vous dire que 7852 c'est aussi le code de :l

a banque directe, Fnac et achats en ligne, etc............ etc..........

Moralité:On te propose des codes pour te protéger. Donc si tu connais un de mes codes, tu peux te promener à l'aise :

Dans ma maison.

Dans mon bureau.

Dans mon ordinateur.

Dans mon compte en banque.

Dans tous les sites d'achat en ligne.

Pas mal la protection!

Et vous, çà marche comment ??????

12 avril 2009

Commentaire du Dr Mouhib


Bonjour

je n'ai rien ecris cette semaine, pas d'imagination!

je profite de l'occasion pour vous parler du DR Mouhib qui habite Midelt au Maroc et qui preside l'assocoation AL Amal que je tente modestement d'aider(et que vous pouvez aussi aider, merci L6)

Merci d'aller rendre visite à ces deux blogs

(Ci joint son commentaire sur mon livre)


Bonjour Patrick,

Je viens de finir ton merveilleux bouquin, un livre qui va surementenrichir le rayon des écrits des deux rives. Je ne suis pas uncritique littéraire, loin s'en faut , mais je me permets autant que féru de la lecture cette petite intrusion.

Quand je serai grand je ferai berbère: beau titre qui veut dire beaucoup de choses, le mot berbère = amazigh qui signifie l'homme libre et indépendant .

Quand je serai grand, je ferai amazigh, un titre qui résonnerait plus dans nos contrées dans une éventuelle édition destinée au Maroc.Cet amour de la liberté et de l'indépendance, on le trouve dans les séquences de vie que tu as étalé sur 70 chapitres et sur des decennies vécues par le héros Maurice, sa famille et surtout son fils "l'Auteur"avec lequel il a vécu en osmose.

Dans les séquences concernant le Maroc, nous trouvons que Maurice a toujours vécu en homme libre et indépendant dans différentes régions :à Timeksaouines, à Imintanout et aussi à Midelt. Et c'est là qu'il adonné le mieux de lui même.

Patrick, en bon biographe, tu as su dans cette belle oeuvre , pleine de richesse, ajuster les morceaux d'un puzzle d'une vie déjà accomplie d'un père confronté aux viscissitudes de l'existence.Il est délicieux d'ouvrir un livre et d'être sur d'y trouver quelque chose de beau à chaque page.

Tu as été gentil de m'envoyer un exemplaire de ton livre, j'ai eu une bonne surprise en ouvrant le paquet, un chaud au coeur en lisant ta tendre délicatesse et une autre merveilleuse surprise quand j'ai trouvé inséré dans le dernier chapitre mon message témoignant des grandes réalisations de Maurice Hierard à Midelt.

Par ailleurs, je comprends ta fierté et ton bonheur d'avoir écrit ce livre . " ce qui est important, c'est que cela soit écrit" dit Goethe.

Quand au rapport entre l'oeuvre et le public, je me contente de citer le grand écrivain Henri De Montherlant: " Le pommier pousse ses pommes sans s'inquiéter de l'unsage qu'on fera d'elle, ni même si elles seront ramassées.
La vie de celui qui a écrit un livre sera"justifiée" par le seul plaisir qu'il aura à l'écrire.
"Enfin, que le succès soit pour ton oeuvre, puisque tu y as mis toute ta force.

M.Mouhib,

ton ami du blog qui devient ton ami tout court.

27 mars 2009

ça me dit.........................


Je traverse ma rue piétonne, univers surréaliste des matins froids, une idée en tête.
je l'appérçois. Elle est vielle et me tend la main, murmurant je ne sais quelle promesse de paradis. Misère ou simulation ?
Sur l'autre trottoir aussi. Elle parle seule, étrange ! Elle pleure, me croise je me retourne, elle disparaît dans les vapeurs brûlantes de ses rêves d’antan.
Sa guitare misère sur le dos, il cherche, il hume la meilleure place, celle qui fera tinter les pièces de la survie. Mangera-t-il ce soir ?
Devant l'eglise. Le regard dans ses mains jointes, il attend que le culte ouvre ses lourdes portes, il veut rentrer il a quelque chose à se faire pardonner dans le silence.
Dans la rue voisine. Le gros camion, les klaxons, certains travaillent et d’autres sont impatients.
Le gominé trop sur de lui, avec ses plumes fanées, parle trop fort, son téléphone génétique rivé aux oreilles. Il me dépasse, il est seul, ce soir aussi sûrement.
Lui aussi parle seul. Il fonce sur moi, je m’écarte, il dit qu’il me connaît, moi pas. Il me prend la main, la relâche et s’en va, fou ou génie ?
Sous le porche. Chiens, Loups ? Loubards ? Jeunes ? Immigrés ? Paumés ? ………Synonymes ?
On parle anglais, je n’aime pas, mais va savoir pourquoi, faudra me soigner non !
Le rideau de fer se lève, ma ville s’éveille, j’attendais pour les journaux, parle-t-on de ma dédicace d’hier ?
J’ai les journaux, vise un café et commande. Rien ! Ce sera pour demain.

22 mars 2009

Ce n'etait pas son jour ! ..... Ni le mien!



Je suis là, plantée dans son corps, comme une conne.
Il y a à peine deux minutes nous étions bien tous les deux et tout d’un coup je sautais du 7ème, pas ciel, mais étage. Quand je l’ai vu faire je n’ai pu m’échapper il m’a entraînée avec lui l’imprudent !
Je n’aime pas le sentir désarticulé sans mouvement dans son lac rouge, il bouge, il vit encore, je vais encore rester un peu avec lui. Il voit sa vie défiler en quelques secondes, satisfait ?
Et moi, je suis là, comme une conne.
On dit qu’il va perdre son âme, et quelle pèse 21 grammes, c’est scientifiquement prouvé. A-t-il eu le temps d’y penser ? Je suis certaine qu’il n’aura même pas une pensée pour moi qui l’a accompagné dans sa chute.
Et moi, je reste là, bloquée comme une conne.
Les passants nous entourent, de l’air et de la compassion, la sirène, les flics, c’est bien trop bruyant pour moi.
Et moi comme une conne, je suis toujours là.
Je l’aime encore un peu.
« Ecartez-vous voyons ! Laissez-nous faire notre travail ».
Ils le chargent, moi aussi. Il respire difficilement, les gaz, la piqûre, l’électricité, le pouls……………le pouls…………….
Le pouls………………faible. Il nous quitte !!!!!!!!!!!!
Où est-il à présent ? Chez le diable ou toque-t-il à la porte là-haut. Je n’en sais rien, il n’y a pas si longtemps que nous nous connaissions, une rencontre de circonstance.
Et moi maintenant comme une conne, je me suis laissée prendre dans cette ambulance, il faudra trouver un autre type moins stressé à pomper… Ce jeune infirmier me plait bien, et hop !
- « Ah, je vous jure, la vie de puce, c’est pas facile tous les jours! »

12 mars 2009

Dis moi quelle radio tu ecoutes!!


Et le te dirai:Quel age tu as !

l'ecole ça sert à rien, les parents ne comprennent rien.Heureusement il y a les potes, la Nintendo, Mac Do, Adidas, Nike, les vestes militaires pour se créer une vraie identité, et par dessus tout: SKY-ROCK et NRJ."

ta mere t'e....:"Tu veux pas baisser le son on ne s'entend plus!!!!!Un jour, tu la rencontres, c'est elle! Elle va te saucissonner la tete, doucement, mais c'est pas grave. On range son look de révolutionnaire. Etudes, ANPE, Boulot, Marmo, l'actualité et Europe 1, RTL ou RFM

Les marches sont de plus en plus hautes, ton dos chaque matin..... Tu reprends le sport pour ne plus avoir l'air..., La petite t'appelle Papy, tu écris dans un blog, copains, famille, et radio NOSTALGIE.

Ce foutu poste ne marche plus, tu as beau augmenter le son, ça marche pas mieux,Et ces droles "machins" qu'on t'a collé dans les deux oreilles ça coute une fortune......... Herbes dans le jardin. Dimanche, vivement dimanche la petite va venir, Souvenir de guerre, 11 septembre, camomille et au lit, et ce foutu poste qui...........Radio BLEU.

"Tu veux bien baisser le son on ne s'entend plus papy ""Boucle bouclée..............................................

"Pas a pas s'est fait notre chemin"..........................................................

06 mars 2009

La télé Vinasse !!!!!!!!!!!!!!


Bonjour à tous

Un extrait de mon roman, pas seulement pour vous le faire decouvrir (bien que pour l'ensemble, vous l'ayez deja acheté, mais pour convaincre Vincent qu'il a du talent et qu'il soit convaincu d'ecrire lui aussi une autobiographie. Dans cet extrait, je lui pique quelques phrases sur la televinasse, le lui rend homage, (en plus il fait de la pub pour mon livre) à vous de le juger

Alors tous ensemble: Vincent! un bouquin!


Très rarement, ma mère me donnait l’autorisation d’aller voir la télé au bistrot Chez Nine, à La Mouline. Je me précipitais vers le café en espérant, en priant plutôt que la télé soit allumée sur la 2ème chaîne. Vers quatorze heures, je me pointais, hypnotisé par son magnétique regard noir et blanc, je m’asseyais par terre, pour ne pas gêner, parfois même sous une table. Les émotions, il fallait se les garder dans la poche ou ne pas s’émerveiller trop ostensiblement pour ne pas encourager Rintintin plus que nécessaire. Je me faisais tout petit, comme Vincent dans son Cantal natal. Je la reluquais dans les vapeurs de pinard, les brumes de tabac gris roulé et les exclamations des joueurs de belote, qui tapaient le carton en ponctuant leur jeu de « Millaudiou ! » sonores lorsque la chance ne les favorisait pas.
– Atout ! Belote ! Rebelote ! Et dix de der !
Ils régnaient en maîtres de la salle.
Grâce aux seules images qui défilaient devant moi, je découvrais enfin les épisodes de Rintintin et Rusty, d’Ivanoë avec Roger Moore qui deviendrait le Saint, puis James Bond. Sans oublier, bien sûr, l'Aigle Noir, Winetou, Thierry la Fronde avec Jean Claude Drouot, ainsi que Yves Régnier – non, pas le Commissaire Moulin mais le globe-trotter, que nous imitions les jours suivants dans la campagne et les forêts entourant le village. Lorsque je ressortais de ces séances de télé-vinasse, j’avais les yeux rougis par la nicotine et la fixité du regard – regard qui mettait une éternité à reprendre la vision normale des choses, au moins jusqu'au retour à la maison où je me faisais gronder parce que mon pull et mes cheveux sentaient affreusement mauvais. Je préférais me taire pour ne pas risquer d’être privé de télé pour les dimanches à venir. J’étais tenu en laisse grâce à ce maudit moyen de pression : il suffisait qu’on me promette de m’en priver pour que, soudainement, je redevienne l’enfant docile que je tentais désespérément de sacrifier.
Merci d'aller sur le bog Al Amal il y a un message

02 mars 2009

Le liévre, le Saupiquet et la Rando


Les lièvres, trophés de chasse d'André, commencent à distiller dans la pièce ce parfun que nous connaissions déjà depuis longtemps, mélange subtil de gibier, de sous bois d'automne et de fumée.Nous attendons avec impatience, un verre de chardonnay à la main, que notre chasseur et cuisinier nous invite à nous asseoir.

Maitre André, décide de la minute à laquelle il estime que Sieurs lièvres sont à point.Dans un coin de la cuisine, Roselyne prépare le "Saupiquet". Elle seule a le don pour transformer un vulgaire morceau de foie, en une inimitable sauce qui accompagnera bientot les lièvres

"Vous sentez, c'est prêt" du nez et de l'oeil André avait décidé.La tribu est en place, personne n'aurait manqué le WE à Serres, petit village de l'Ariège.André désirait partager sa chasse, un simple plaisir que celui de vouloir offrir à ses amis une occasion de se retrouver, comme si le plaisir était encore plus intense parcqu'il était partagé avec la tribu.

La grande pièce qui nous héberge, résonne encore des exploits d'André notre chasseur pas très adroit au tir.Il faut dire qu'avec lui les lièvres ont une sacrée chance de s'en sortir, d'abord il a un fusil qui a du mal à atteindre sa cible (excuse-moi André), ensuite il estime qu'il ne doit prélever que le minimum de gibier, juste assez pour que ses copains puissent se régaler.

L'estomac ingrat, les doigts propres, un ange passe, qui va lui poser la question:"Et celui là, André, tu l'as tué comment"Ses mains, ses bras et tout son corps piaffaient d'impatience, il suffit de lire son sourire pour se douter qu'il espérait discrètement la question.Notre écolo-chasseur, nous mima à la façon chasseur comment il s'y était pris :"Le premier "pet" est un tir stratégique, "j'ai tiré juste devant, il a été surpris, s'est arrété, et là un 2ème pet, et je l'ai eu. Simple"Bon en français il faut comprendre :

"je l'ai manqué au premier coup, il a fallut y revenir une 2ème fois".

La nuit s'avance.Dans un coin, Nathalie explique à son assistance captivée, ses nouveaux jeux de société.A l'autre bout, Philippe lui s'est fait enlever par les fadas de la belote, Myriam, Pierre et André. Pour rançon il devra combler le déficit de joueur, il ne sait pas jouer, pas grave, il devra apprendre. Il apprend vite le bougre, il gagne! pas juste, il a du jeu!

Près du feu, julie discute avec Alpha ..............son chien. Les yeux dans les yeux, elle lui explique qu'il est dans une maison qui n'est pas la sienne, qu'il doit bien se tenir, il a bien compris que cette nuit la plupart vont dormir par terre, et qu'il est inutile de nous réveiller demain matin avec une "léchouille de figure" dont il détient le secret.Il a bien saisi aussi, que s'il voulait faire quelque chose vallait mieux le faire de suite.

Pour le reste je n'ai pas suivi, sans doute avaient-ils des secrets à partager, je ne me suis pas mélé de la conversation.

"Christopher n'est pas là"..... lui, c'est notre anglais de service, le chéri de ces dames........."Il n'est pas là!, mais où est-il,! il faut le chercher!, tu vois pas que!".............................Oh! Oh! Oh! les filles ça va !Il est entré discrètement un jour dans le groupe, presque anonymement, aujourd'hui après une sévère ré-éducation occitano-latine, il se régale de grenouilles, escargots, chardonay, et lièvres au saupiquet bien sûr!Notre Don-juan, dehors, les yeux hypnotisés par la voie lactée, le corps dans un sac de couchage, humait les senteurs de l'autome qui fuyaient devant l'hiver, sans doute les effets aussi d'un terrible vin de la malepère .

Les yeux fixés au-dessus de l'horizon de mon dernier bouquin "Labyrinthe" (à recomander) je savoure ces délicats instants, je ne pouvais m'empêcher de penser à lui. Il n'était plus là, mais la maison le respirait.Je suis sûr qu'il nous observait et qu'il était heureux que sa maison serve de refuge à une espèce de tribu qui venait de temps à autre partager un lièvre, un tajine, une choucroute,.............

La nuit a laissé sa place a l'aurore , faut penser à la rando de demain.Comme toutes les randos, elle va monter, descendre. Iris et le Loup ouvriront la piste, Myriam et Roselyne en randonneuses balai, Pierre sans doute heureux de retrouver les barjots, il nous manquait. .....Des oh! que c'est beau! bougez pas les gars, clic la photo, des Me..de c'est dur.On partagera saucissons et jambons, café et gateaux, et Alpha pour la première fois sans quémander, aura droit à un bout de saucisse, sa patronne a craqué elle aussi (c'est ça l'effet tribu) et toujours les shows d'André, le chasseur pas comme les autres.

En se séparant le soir, on se donnera du "à bientot". Bientot, c'est le plus vite possible, c'est tout à l'heure, le premier qui devant son ordinateur enverra par mails, les déjà souvenirs d'un WE,......................

Comme pour se séparer le plus tard possible.......................

24 février 2009

Impossible d'écrire, c'est sa faute................


Je n’ai pas d’imagination en ce moment et en plus comment faire tant qu’il est là lui!

Alors je reprends une vieille histoire


Dimanche, beau temps, envie de sortir, réflexe moto.
Douzens, chez Tony, tiens Accassio est là, décision rapide tour de moto à trois, 1000 GTS, 750VFR, et mon 1200 bandit, même passion, tour de clef, départ.
St Couat, entrée difficile gros nid de poule, du travail pour la FFMC, salut 68hard!
Roquecourbe, allée de peupliers dorés, odeurs d'automne et de terre fraichement retournée, été indien.
Castelnau d'aude, panneau gravillon, dangers, piége à motard, merci panneaux.
au loin les éoliennes .......................beurk!!!!!!!!!!!
Tourouzelle, entrée du village, merveilleux panneau et croix en occitan "Torosela", traversée du canal du midi, village paradisiaque.
La Redorte, motard en face bonjour. Vide grenier sur la place, sourire et objet plein les bras bonnes affaires! et encore un panneau gravier ............
Azille, papy sur le banc, regard vide, bonjour tristesse.
Rieux Minervois, viticulteurs dans les vignes, début du calvaire de la taille.
Peyriac Minervois, encore des éoliennes re-beurk. Ralentissement, on te laisse passer, merci.
Laure Minervois, route du pays Cathare, abbaye du VIIIème siècle, histoire tragique.
Villegly, caveau du domaine "Villerambert Moureau" consommation modérée... dommage. Feuilles qui brûlent, automne parmi les hommes.
Villalier, bouquet de fleurs sur le bord de la route, souvenir douloureux. Pluie fine, froid et nuit.
Carcassonne, low cost qui clignotte, retour de we des carcassonnais, c'était bien Londres ?
Pluie forte et froid qui saisit .........mal équipé, ballade mal préparée.
Montréal, sauvés dans 5 minutes, la moto broute, tourner le bouton de la réserve .
Villeneuve les Montréal, fin de la ballade, chiens accueillants, moto dans le garage, béquille.
Un regard complice qui croise celui de votre femme, pas besoin de parler c'était bien.
Le froid dessus, allumettes dans la cheminée, chaleur enfin retrouvée.
Magret grillé et vin nouveau, régals du palais.
La pluie peut redoubler,
Lundi peut arriver,
Nous sommes prêts.
Un plaisr simple comme un tour en moto avec des copains dans le Minervois, un dimanche anonyme parmi les autres.
Pas a pas se fait notre chemin.

16 février 2009

Franfran a aimé aussi .........


Bonjour

Franfran n'a pas de blog, mais me fait parfois l'immense honneur de me laisser des messages, et Franfran est aussi un voisin. Merci à lui du commentaire qu'il m'a laissé sur mon mail.


« Quand je serai grand, je ferai Berbère »
C’est à la fois l’histoire de Patrick et de Maurice HIERARD confondus.
Patrick, le fils, écrit.
Son crayon pointe, dessine avec précision Maurice.
Maurice c’est le père.
L’un et l’autre sont en osmose.
C’est le miracle d’un deuil achevé. D’un amour qui perdure.
Désormais Patrick et Maurice ne font plus qu’un.
Patrick puise la sou rce de sa vie dans celle de son père.
On=2 0ne peut meilleur hommage.
On ne peut meilleur exemple ; des familles qui se construisent dans l’amour, l’effort et la solidarité.
Pas la solidarité qui consiste à donner sans rien recevoir de retour. Non, mais la solidarité qui ne détruit pas l’essence même du mot. Celle qui respecte les individus. Celle qui fait grandir l’un et l’autre.
Et c’est là, tout le contraire des dévolus de l’époque coloniale.
Car, sans la considération personne ne peut s’affranchir.
Quand donc, nos gouvernants l’appliqueront à leurs obligations d’élus ?
Maurice, pas plus que quiconque, n’avait besoin de sang pour construire sa vie d’homme. Et la réussir dans un environnement20à sa mesure.

Vos écrits, Patrick, m’ont ramené aux miens.
Il y a quelques années de cela, j’ai également édité un premier livre sur la vie de mes parents et celle de mon enfance artésienne, un récit mémoire intitulé « Les passagers des 4 saisons ».

Aujourd’hui, c’est surtout le périple de votre père, Maurice, qui m’interpelle.
Rappelez-vous, j’avais noté, au l ancement du livre, en commentaire, sur le blog de Kaay, « L’île au lagon », que le titre « Quand je serai grand, je ferai berbère » me plaisait.
Et pour cause, mon père, Joseph ALEXANDRE, était amené, en 1925/26/27, à participer aux opérations de guerre au Maroc. Appelé, il participa durant 18 mois, dans le Rif, à OUEZZAN puis KENITRA aux opérations de reddition d’ABDEL-KRIM. Cette épreuve militaire chez les spahis l’avait contraint comme de nombreux autres conscrits à quitter ses terres au profit d’intérêts qui n’étaient pas du tout les siens.
Sans doute, mesure t’on encore mal aujourd’hui la profondeur du gouffre au regard d’une France coloniale voulue par nos gouvernants d’alors, d’une France agricole campagnarde vécue au quotidien par nos paysans et d’un Maroc qui souffrait de l’ingérence de la France.=0 D
La « rencontre » avec Abdel Krim, c'est-à-dire avec les atrocités guerrières, marquèrent profondément Joseph mon père…

Contrairement à Maurice, Joseph, n’évoqua que rarement cette période. Et lorsque trois de ses enfants furent, 30 ans après, (fort heureusement j’étais le quatrième) à leur tour, appelés pour effectuer leur service militaire en ALGERIE croyez bien que les dits événements », n’étaient pour lui, rien d’autre, qu’une « guerre », une guerre détestable que, à juste titre, la France devait perdre…
Ceci dit, permettez moi d’ajouter qu’en tant qu’expatrié volontaire dans l’archipel des COMORES, et plus précisément à l’île MAYOTTE, (île qui aura prochain ement à se prononcer par référendum sur son désir, ou pas, à devenir française) nos politiques semblent, encore aujourd’hui, minimiser le désir profond de l’opposant. Celui d’être reconnu pour ce qu’il est véritablement au fond de lui-même, dans sa culture comme dans ses valeurs propres.
Force e st de constater que nos sociétés dites « cultivées » reconduisent les mêmes erreurs que par le passé. L’égo du colonisateur subsisterait-il toujours ?

Mais revenons à l’objet de mon commentaire initial:
Votre livre Patrick HIERARD est un bel, un véritable ouvrage de mémoire.
Vos écrits sont denses et précieux.
Sans doute, auriez-vous pu faire20deux tomes en gardant le même titre et le même contenu. Le premier « illusions marocaines » aurait été à l’honneur de Maurice, cet homme qui sut aimer et se faire aimer en bon français au même titre qu’un marocain. Et le second « illusions françaises » pour Patrick, le fils qui transmet si bien les valeurs familiales et n’a qu’un désir, honorer le père bon citoyen.0D
Bravo Patrick

11 février 2009

L'Apres (fin! enfin!)


Il était tout heureux, quand un journaliste de « la Dépêche du midi » l’a pris en photo, il faisait le fier, moi je le tenait timidement dans les mains « plus haut le livre » me lance le photographe. Il en était tout fier, et moi pur la premiére fois tout jaloux ! C’est qui le maître ?
Mon livre voyage à présent. J’ai su récemment qu’il voguait sur un porte avion le Charles De Gaulle, il est en mission secrète parait-il. Ça c’est lui qui me le dit, il en rajoute !
Il m’a envoyé une carte postale d’Allemagne, je ne sais d’où, je n’ai retenu le lieu trop compliqué. Trois autres du Canada, il aime mais il y fait moins 30 aujourd’hui et il neige, c’est parait-il l’hiver le plus froid, je ne peux m’empêcher d’en sourire, lui voulait aller au Maroc. Au Maroc, il y est aussi. Il est allé à Midelt. Je ne sais si le Dr Mouhib, lui a fait grimper la Mimouna. Et puis ce cher Monsieur Livre a visité la capitale Rabat avec Salah, il parait même que dans la famille il a fallu tirer au sort celui qui allait le lire en premier, vous imaginez ! Salah attendra que 3 personnes l’ai lu avant lui pour s’y atteler.
Dernièrement j’ai appris aussi que du coté de Papeete, il y avait un bouquin qui se baladait et qui se faisait appeler « le Berbère ». Il aurait pu aller au USA, mais sa nouvelle propriétaire lui a demandé de l’attendre en France, la lecture sera pour cet été, en attendant, il peut faire ce qu’il veut, il en profite.
Je viens juste de recevoir une dépêche « votre livre vient de passer la cordillère des Andes, il sera demain au Chili »
Et en France me direz-vous, que fait-il ?
Il voyage un maximum le bougre, il est allé du coté de Lyon, Toulouse, Narbonne, Rouen, Montpellier, le Cantal, l’Ariège, La capitale, la Côte d’Azur…..................
Il est grand, il m'echappe.........................