Vous savez déjà presque tout sur Harry Potter, puisque vous avez déjà lu les six premiers tomes de la saga de votre héros préféré. Il ne vous reste qu’à lire le meilleur aujourd’hui, puisque vous allez commencer la lecture du dernier opus de la saga, le très attendu Harry Potter et les reliques de la mort. Rassurez-vous, on ne vous révélera pas ici comment se termine Harry Potter 7 ! Nous vous raconterons simplement ici les principaux événements relatés dans ce dernier tome, pour vous donner envie de vous plonger au plus vite dans la lecture de ces palpitantes aventures.
Après la perte de son parrain, ainsi que la mort de Dumbledore, Harry se retrouve plus seul que jamais. Les évènements se précipite et il est amené à faire face à son propre destin. Une mission périlleuse et obscure lui sera confiée. Il s'agit de retrouver et de détruire les Horcruxes pour l’emporter définitivement sur Voldemort. Harry y parviendra-t-il ? Dans sa quête, il bénéficie de l'héritage de Dumbledore. Celui-ci a fait don de divers objets à l'intention de Harry et de ses deux amis, Ron et Hermione. L'Éteignoir de Dumbledore, qui possède le pouvoir de capturer les lumières, est remis à Ron. Les contes de Beedle le Barde, un livre de contes pour enfants écrits en runes antiques, revient à Hermione. Quant à Harry, il doit recevoir l’épée de Godric Gryffondor et le Vif d'or qu’il avait réussi à attraper lors de son premier match de Quidditch. Cependant, le ministère de la magie refuse de lui remettre l'épée, car celle-ci n'aurait pas vraiment appartenu à Dumbledore…
A la suite du mariage de Fleur Delacour et de Bill Weasley (le frère de Ron), les trois jeunes sorciers partent à la recherche des Horcruxes. Mais une question se pose : à quoi ressemblent-elles ?
Une épée de Damoclès semble donc prête à s'abattre sur le jeune sorcier. Et ses démons le rongent. En effet, Harry veut surtout punir Séverus Rogue, qui a assassiné le professeur Dumbledore. Ce dessein pourrait bien finir par lui nuire dans sa lutte contre Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom. Et ce, bien que Harry ait le soutien de ses deux amis, Hermione et Ron, qui sont toujours à ses côtés. Pour le meilleur, comme pour le pire, parviendra t-il à mener à bien sa mission ?
Le dernier chapitre débute dix-neuf ans après cette ultime quête. Vous y découvrirez ce que vos héros sont devenus. Et au terme de ces 850 pages, Harry Potter n'aura plus de secrets pour vous. On ne peut que conclure par une prophétie : Harry Potter 7 nous confirme que les plus belles histoires ont une (belle) fin.
JE TENTE DE LIRE, ECRIRE, ECOUTER DE LA MUSIQUE, ET TASTER DU BON VIN. MES AMIS SONT MES AMIS, ET PARFOIS JE RALE. ALORS J'ECRIS ENCORE ET ENCORE.
31 octobre 2010

En 1956, Wen et Kejun sont de jeunes étudiants en médecine, remplis de l’espoir des premières années du communisme en Chine. Par idéal, Kejun s’enrôle dans l’armée comme médecin. Peu après, Wen apprend la mort de son mari au combat sur les plateaux tibétains. Refusant de croire à cette nouvelle, elle part à sa recherche et découvre un paysage auquel rien ne l’a préparée – le silence, l’altitude, le vide sont terrifiants.
Perdue dans les montagnes du nord, recueillie par une famille tibétaine, elle apprend à respecter leurs coutumes et leur culture. Après trente années d’errance, son opiniâtreté lui permet de découvrir ce qui est arrivé à son mari… Quand Wen retourne finalement en Chine, elle retrouve un pays profondément changé par la Révolution culturelle et Deg Xiaoping. Mais elle aussi a changé : en Chine, elle avait toujours été poussée par le matérialisme ; au Tibet, elle a découvert la spiritualité.
Perdue dans les montagnes du nord, recueillie par une famille tibétaine, elle apprend à respecter leurs coutumes et leur culture. Après trente années d’errance, son opiniâtreté lui permet de découvrir ce qui est arrivé à son mari… Quand Wen retourne finalement en Chine, elle retrouve un pays profondément changé par la Révolution culturelle et Deg Xiaoping. Mais elle aussi a changé : en Chine, elle avait toujours été poussée par le matérialisme ; au Tibet, elle a découvert la spiritualité.
J'aurai préféré vivre de Thierry COHEN

Le 8 mai 2001, jour de ses vingt ans, Jérémy se suicide. Victoria, la femme qu'il aime, l'a rejeté.
Le 8 mai 2002, il se réveille près de Victoria, folle d'amour pour lui.
Est-il vraiment mort ?
Jérémy devient alors le spectateur d'une vie qui lui échappe. Une vie étrange, dans laquelle sa personnalité est différente, change, évolue, l'inquiète.
Au fil des jours et des réveils, Jérémy va dérouler le fil d'un destin qu'il n'a pas choisi... le sien.
Le 8 mai 2002, il se réveille près de Victoria, folle d'amour pour lui.
Est-il vraiment mort ?
Jérémy devient alors le spectateur d'une vie qui lui échappe. Une vie étrange, dans laquelle sa personnalité est différente, change, évolue, l'inquiète.
Au fil des jours et des réveils, Jérémy va dérouler le fil d'un destin qu'il n'a pas choisi... le sien.
Concerto à la memoire d'un ange: de Eric Emmanuel SHMITT
L'empoisonneuse est la nouvelle qui ouvre le recueil. Marie Maurestier a été soupçonnée de plusieurs meurtres par empoisonnement, puis acquittée. Mais dans son village, les rumeurs vont bon train et personne n'oublie vraiment cette histoire. Va arriver dans la paroisse un nouveau prêtre vis-à-vis duquel la vieille femme va développer une sorte d'attirance et à qui elle va révéler ses secrets...J'ai beaucoup aimé l'atmosphère très tendue de cette nouvelle et l'évolution du personnage, sa manière très insidieuse de manipuler le prêtre.
Le retour raconte l'histoire d'un marin qui apprend alors qu'il est en mer qu'une de ses filles est morte. Mais le message ne dit pas laquelle... Il va alors passer les heures qui le séparent de son retour à se demander laquelle d'entre elles est décédée, s'affolant de certaines pensées qui lui traversent l'esprit.
Une très belle nouvelle qui interroge les rapports de famille et la présence du père. Une nouvelle très courte mais efficace.
Concerto à la mémoire d'un ange est la nouvelle éponyme. elle raconte l'histoire de deux jeunes musiciens que tout le monde compare. d'un côté, il y a le doux Alex et de l'autre l'impétueux Chris. Mais une compétition sportive va changer leur vie et inverser l'ordre des choses. Peut-on tout pardonner ? Comment assumer le poids de la responsabilité.
J'ai aussi adoré cette nouvelle que j'ai trouvée haletante. L'auteur dévoile les choses progressivement et de manière subtile. L'étude des caractères y est particulièrement soignée et j'ai trouvé les personnages très convaincants ainsi que la fin très réussie.
Le coeur Cousu de Carole MARTINEZ

'Ecoutez, mes soeurs ! Ecoutez cette rumeur qui emplit la nuit ! Ecoutez... le bruit des mères ! Des choses sacrées se murmurent dans l'ombre des cuisines. Au fond des vieilles casseroles, dans des odeurs d'épices, magie et recettes se côtoient. Les douleurs muettes de nos mères leur ont bâillonné le coeur. Leurs plaintes sont passées dans les soupes : larmes de lait, de sang, larmes épicées, saveurs salées, sucrées. Onctueuses larmes au palais des hommes !' Frasquita Carasco a dans son village du sud de l'Espagne une réputation de magicienne, ou de sorcière. Ses dons se transmettent aux vêtements qu'elle coud, aux objets qu'elle brode : les fleurs de tissu créées pour une robe de mariée sont tellement vivantes qu'elles faneront sous le regard jaloux des villageoises ; un éventail reproduit avec une telle perfection les ailes d'un papillon qu'il s'envolera par la fenêtre : le coeur de soie qu'elle cache sous le vêtement de la Madone menée en procession semble palpiter miraculeusement... Frasquita a été jouée et perdue par son mari lors d'un combat de coqs. Réprouvée par le village pour cet adultère, la voilà condamnée à l'errance à travers l'Andalousie que les révoltes paysannes mettent à feu et à sang, suivie de ses marmots eux aussi pourvus - ou accablés - de dons surnaturels...
mais aussi Ans nous a presenté Enfant 44 qui semble l'avoir boulversé
mais aussi Ans nous a presenté Enfant 44 qui semble l'avoir boulversé
Orages ordinaires de William BOYD

Adam Kindred, jeune climatologue désireux de restituer un dossier à son propriétaire, un médecin, le retrouve poignardé chez lui. Afin d'échapper au tueur qu'il a surpris, et à la police car tout l'accable, il se crée un refuge au bord de la Tamise et peu à peu se clochardise. Désertant un Londres indifférent au sort de ses marginaux, il se mêle aux bas-fonds de l'East End et à une société interlope plongée dans un enfer moderne. Son enquête inlassable l'amène à démasquer la conspiration de puissantes firmes pharmaceutiques prêtes à commercialiser un traitement contre l'asthme, très lucratif pour elles, mortel pour des milliers d'enfants.
Les Femmes du braconnier de Claude Pujade Renaud

Deux couples, Ted et Sylvia, David et Assia, liés par la passion de la poésie, se croisent, s'affrontent, se détruisent. Leurs histoires mêlées sont narrées par plusieurs voix alternées : mère, frère, soeur, témoins multiples, concierge ou critique littéraire, sage-femme ou ami fidèle, médecins. Chacun raconte, s'interroge, commente, interprète, invente, élabore sa propre fiction.
29 octobre 2010
Dieu et nous seul pouvons de Michel FOLCO

En 1663, un nourrisson au nez arraché est découvert à l'entrée d'une abbaye de l'Aveyron. En attendant son adolescence (l'âge où il pourra devenir à son tour moine novice), l'abbé confie l'enfant au couple Coutouly. Ceux-ci élèvent le petit Justinien Trouvé (Justinien en l'honneur de l'empereur de Byzance qui avait lui aussi le nez coupé, Trouvé parce que c'est un enfant trouvé) comme leur propre enfant. Justinien devient un gamin intelligent, vif et fort instruit, toutefois, à la puberté, il n'envisage pas avec plaisir de devenir moine. De là, sa vie entière prend un tournant inattendu. D'aventures en aventures, il se retrouve injustement accusé d'être un bricon rôdant dans le village de Bellerocaille-en-Rouergue et condamné à 20 ans de galères. Mais alors qu'il attend avec angoisse son futur départ pour les galères, son geôlier lui propose un moyen d'obtenir sa grâce... Bellerocaille n'a alors pas de bourreau et un homme vient d'être condamné à mort pour un crime horrible. Or, malgré une offre généreuse de rémunération, personne dans le village n'a manifesté l'envie d'exécuter l'assassin. Justinien, un peu rétif au départ, finira par se résoudre à cette solution... Et sous le nom de Justinien Pibrac, il deviendra l'ancêtre fondateur d'une des plus importante lignées de bourreaux de France.
Puis il nous compta egalement: Un loup est un loup, En avant comme avant et enfin Meme le mal se fait bien
15 octobre 2010
Photos et dédicaces
je me suis regalé, la salle etait bonne, j'etais motivé.

Salon du livre de Prades 66: Il etait l'invité d'honneur. vous le reconaissez? Il etait journaliste radio, télé, maire de Toulouse
Salon du Livre de saverdun, tot le matin, et jour de manif, alors..........pas trop de monde!!

André BONET le fabuleux organisateur et president du CML (centre mediterranéen de litterature) de Perpignan
Ecrire la mediterannée: Fabuleuse soirée à Perpignan 66 à l'initiative du CML et de Monsieur André Bonet
Salon du livre de Prades 66: Il etait l'invité d'honneur. vous le reconaissez? Il etait journaliste radio, télé, maire de Toulouse
Et oui c'est lui Dominique Baudis, invité du Centre Méditérranéen de Littérature pour son livre "les Amants de Gibraltar" (à lire absolument) qui a reçu un prix par cette association dirigée de main de maitre et d'expert par André Bonnet
j'ai eu l'honneur aussi de dejeuner à coté de lui et de sa charmante épouse, elle est de "la bas" comme moi, et Monsieur Baudis est intarissable sur les Berberes, alors vous pensez..............
Salon du Livre de saverdun, tot le matin, et jour de manif, alors..........pas trop de monde!!
André BONET le fabuleux organisateur et president du CML (centre mediterranéen de litterature) de Perpignan
Nous avons echangés sur le theme "Ecrire la mediterranée" avec Madeleine Jonquére pour son livre "Catalogne jusqu'ou ira ton audace": Jean Pierre Bouscat pour son livre "Des nouvelles de la Meditérrannéé, et votre serviteur pour son livre "Quand je serai grand, je ferai berbere"
tres tres belle soirée
merci à vous lecteurs et à bientot
07 septembre 2010
Les rencontres des dédicaces
C’est l’étudiant qui passe, nonchalant, écoute, se rapproche et me demande :
« C’est quoi la guerre du Rif ? ». Je lui explique, mon père, les spahis, Abdel Krim, la révolte des berbères, l’atrocité ». Je le vois souriant, il me dit :
« Accepteriez-vous de m’aider à rédiger mon mémoire, je suis étudiant en histoire et je viens de trouver mon sujet, fantastique ! Personne n’aura le même ».
Je lui donne mon tel. « C’est moi qui suis heureux »……………….comme Ulysse.
C’est une autre dame je la repère. Plus vielle que vielle, elle tourne, retourne, demande conseil à la vendeuse, elle écoute, lit, change d’avis, fait demi tour, revient à son autre livre, elle occupe le terrain avec ses yeux et ses doutes. Je la comprends, je suis comme elle. Je refuse de me précipiter sur la tête de gondole de Coben, le Clezio, Tamuk et autres produits de consommation, même si je leur reconnais un immense talent, le livre doit avant tout me plaire pas le marketing.
Elle est enfin devant moi et m’explique :
« Je cherche un livre, vous pouvez m’aider ? »
Je l’avais compris. Je lui explique. J’aime discuter avec la mamie que je verrai bien avec un cabas et des poireaux dedans, allez savoir pourquoi ? Elle accroche, elle aime lire, mais c’est depuis peu, avant elle n’avait pas le temps. Elle m’explique :
« Depuis que j’ai perdu mon mari, il me reste plus que la lecture ».
Je redouble d’attention, si je pouvais je lui offrirai mon livre. Cette mamie me plait. Elle semble vouloir combler un vide immense. ………….Nos chers disparus.
Elle ouvre le livre et me dit : « Mon Dieu, que c’est écrit petit, c’est dommage ! Je n’y vois pas trop ».
Je suis déçu, non pas de n’avoir pas vendu, mais de ne pas être la lecture d’un soir pour lui apporter un peu de plaisir.
Une autre grande déception. Il est grand, barbu, cheveux longs, un reste des hippies que j’ai bien connus et qui s’est incrusté dans ce beau pays. Il sait que je suis là, il ne peut me manquer, je suis idéalement placé à l’entrée et mon affichage est visible.
Il passe devant, ne me voit pas, il furette, lit, tourne et retourne les livres, change de rayon, lit minutieusement les 4èmes et l’intérieur des livres, pose son regard sur un autre, délaisse celui qu’il a dans la main.
Cela fait une heure au moins qu’il est là, il a choisi deux livres, mais moi rien. J’ai envie d’aller l’accoster juste pour savoir quel est son critère de choix. Je n’ose !
Il ne viendra pas me voir cela se sent, je ne lui plais pas. Trois heures qu’il cherche, 5 à 6 livres entre les mains, il s’en retourne passe devant moi…….pas un mot………..je suis bidon ?.........Je râle…………de rage……..furieux en dedans de ne pas avoir été seulement consulté, juste pour discuter avec lui.
C’est la femme, qui aime mon livre me le fait dédicacer et qui a oublié ses sous, elle me rend le livre dédicacé, « A Claudia…. » J’en fais quoi moi !!!!!!! Mes dédicaces sont très personnelles, je ne vais quand même pas le revendre à quelqu’un d’autre et tant pis si elle ne se nomme pas Claudia. !!!
Deux femmes s’approchent, elles ont déjà deux livres entre les mains : elles hesitent
« Vous comprenez, c’est pour offrir ! »
Moi, « Un livre avec une dédicace, c’est un beau cadeau »
Elles « Oui mais vous n’êtes pas connus vous ! » ??????????????????
Moi grand seigneur en rage, « Dans ce cas, choisissez Pennac, Chagrin d’école » Elles suivent mon conseil et reposent l’autre livre qu’elles tenaient.
« C’est quoi la guerre du Rif ? ». Je lui explique, mon père, les spahis, Abdel Krim, la révolte des berbères, l’atrocité ». Je le vois souriant, il me dit :
« Accepteriez-vous de m’aider à rédiger mon mémoire, je suis étudiant en histoire et je viens de trouver mon sujet, fantastique ! Personne n’aura le même ».
Je lui donne mon tel. « C’est moi qui suis heureux »……………….comme Ulysse.
C’est une autre dame je la repère. Plus vielle que vielle, elle tourne, retourne, demande conseil à la vendeuse, elle écoute, lit, change d’avis, fait demi tour, revient à son autre livre, elle occupe le terrain avec ses yeux et ses doutes. Je la comprends, je suis comme elle. Je refuse de me précipiter sur la tête de gondole de Coben, le Clezio, Tamuk et autres produits de consommation, même si je leur reconnais un immense talent, le livre doit avant tout me plaire pas le marketing.
Elle est enfin devant moi et m’explique :
« Je cherche un livre, vous pouvez m’aider ? »
Je l’avais compris. Je lui explique. J’aime discuter avec la mamie que je verrai bien avec un cabas et des poireaux dedans, allez savoir pourquoi ? Elle accroche, elle aime lire, mais c’est depuis peu, avant elle n’avait pas le temps. Elle m’explique :
« Depuis que j’ai perdu mon mari, il me reste plus que la lecture ».
Je redouble d’attention, si je pouvais je lui offrirai mon livre. Cette mamie me plait. Elle semble vouloir combler un vide immense. ………….Nos chers disparus.
Elle ouvre le livre et me dit : « Mon Dieu, que c’est écrit petit, c’est dommage ! Je n’y vois pas trop ».
Je suis déçu, non pas de n’avoir pas vendu, mais de ne pas être la lecture d’un soir pour lui apporter un peu de plaisir.
Une autre grande déception. Il est grand, barbu, cheveux longs, un reste des hippies que j’ai bien connus et qui s’est incrusté dans ce beau pays. Il sait que je suis là, il ne peut me manquer, je suis idéalement placé à l’entrée et mon affichage est visible.
Il passe devant, ne me voit pas, il furette, lit, tourne et retourne les livres, change de rayon, lit minutieusement les 4èmes et l’intérieur des livres, pose son regard sur un autre, délaisse celui qu’il a dans la main.
Cela fait une heure au moins qu’il est là, il a choisi deux livres, mais moi rien. J’ai envie d’aller l’accoster juste pour savoir quel est son critère de choix. Je n’ose !
Il ne viendra pas me voir cela se sent, je ne lui plais pas. Trois heures qu’il cherche, 5 à 6 livres entre les mains, il s’en retourne passe devant moi…….pas un mot………..je suis bidon ?.........Je râle…………de rage……..furieux en dedans de ne pas avoir été seulement consulté, juste pour discuter avec lui.
C’est la femme, qui aime mon livre me le fait dédicacer et qui a oublié ses sous, elle me rend le livre dédicacé, « A Claudia…. » J’en fais quoi moi !!!!!!! Mes dédicaces sont très personnelles, je ne vais quand même pas le revendre à quelqu’un d’autre et tant pis si elle ne se nomme pas Claudia. !!!
Deux femmes s’approchent, elles ont déjà deux livres entre les mains : elles hesitent
« Vous comprenez, c’est pour offrir ! »
Moi, « Un livre avec une dédicace, c’est un beau cadeau »
Elles « Oui mais vous n’êtes pas connus vous ! » ??????????????????
Moi grand seigneur en rage, « Dans ce cas, choisissez Pennac, Chagrin d’école » Elles suivent mon conseil et reposent l’autre livre qu’elles tenaient.
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